Photo de l'association Pari-T " SolidayS 2013"
samedi 5 avril 2014
vendredi 4 avril 2014
lundi 31 mars 2014
Journée Internationale de la Visibilité TranS’

Dans une
société fondée sur la séparation entre « Homme » et « Femme », nous les
personnes TranS' dérangent.
Notre existence même prouve l’inanité et l’arbitraire de ce qui se prétend
naturel et n’est que construction.
Dans une société fondée sur la séparation entre « Homme » et « Femme », nous les personnes TranS' dérangent.
Notre existence même prouve l’inanité et l’arbitraire de ce qui se prétend naturel et n’est que construction.
Nous mettons la société face à une remise en question insupportable, et elle nous le fait bien payer, car, plutôt que de se remettre en question, elle démultiplie les obstacles, et, par tous les moyens, nous fait passer d’une case à l’autre, nous laisse sortir d’une case pour nous enfermer dans une autre, histoire de préserver le classement qui est la base de son existence :
§ Obligation de voir un psy et d’obtenir son
autorisation, obligation de “devenir” hétérosexuel, de devenir le plus
complètement homme, ou le plus complètement femme possible, statut de sans
papier, stérilisation forcée, remises en causes de notre identité.
Cette
rigidité et cette violence montrent à quel point ceux qui décident cherchent à
préserver leurs privilèges ; elles prouvent une énième fois la nécessité du
féminisme.
§ Ce que nous demandons, ce n’est pas la bienveillance, et en aucun cas la
commisération ou la pitié
Nous ne sommes ni des sous-humains, ni un problème à
résoudre, parce que le problème, ce n’est pas la Trans identité, c’est la Trans
phobie.
§ Nous sommes
fières d’être qui nous sommes et nous ne voulons pas être intégrées, parce que
nous sommes la société.
Ce que nous exigeons, ce sont les droits dont nous sommes injustement et absurdement privées, le droit de disposer librement de nous-mêmes, de nos corps, de nos genres.
dimanche 23 mars 2014
Nancy : un chauffeur de bus mis à pied pour acte homophobe
Marie, une
lycéenne de Tomblaine, près de Nancy (Meurthe-et-Moselle), n'a commis pour
seule faute qu'embrasser sa petite amie avant de monter dans son bus. Le
chauffeur, visiblement peu tolérant à l'égard des homosexuelles, aurait alors
ouvert sa bouteille d'eau avant d'en lancer sur le jeune couple, rapporte ce
samedi le site Ici-C-Nancy.
Depuis, la
compagnie Transdev, qui l'emploie, a fait savoir que l'homme avait été mis à
pied. L'adolescente compte, elle, porter plainte.
Après cet épisode
de vendredi après-midi, la jeune femme a confié au site d'informations être
«très en colère, choquée et désespérée de voir que les mentalités ne changent
pas alors que nous sommes en 2014...» Le chauffeur, raconte-t-elle, lui aurait
expliqué qu'il était tout simplement «contre l'homosexualité».
Excuses de la
société de bus
«Le conducteur
impliqué a reconnu le fait d'avoir jeté de l'eau sur une utilisatrice du réseau
Stan», a fait savoir via Twitter la société de bus. «Ce geste ne peut être
toléré et c'est pour cette raison que l'agent concerné est immédiatement mis à
pied à titre conservatoire. (...) La société Transdev Nancy tient à présenter
ses excuses à cette jeune femme pour le geste inacceptable de cet agent de
conduite», a-t-elle poursuivi sur le réseau social.
Ce geste ne peut être toléré et c'est pour
cette raison que l'agent concerné est immédiatement mis à pied à titre
conservatoire...
- Réseau Stan (@ReseauStan) 22 Mars 2014
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