mercredi 2 mars 2016

Association Pari-T



Pari-T
Association loi 1901,
a été en 2007 par Kouka Esperanza GARCIA médiatrice en santé. Située à Paris, son champ d’action est sur toute l’Ile de France. 

Pari-T :  Association loi 1901 de lutte contre le VIH 

Pari-T répond aux besoins d’information sur la santé et la prévention des personnes transgenres vivant avec le VIH ou une Hépatite. , en Île-de-France, très souvent en très grande précarité.
Les personnes suivies par l’association sont très souvent en très grande précarité et désocialisées.

C’est une population majoritairement en activité prostitutionnelle, donc particulièrement vulnérable aux IST [Infections Sexuellement Transmissibles]. Très éloignée des structures de santé, les personnes n’ont que très peu de  connaissance de  leur droit.

PROMOTION DE LA SANTÉ

  •  Informer sur le système de soins en Île-de-France.
  •   Informer sur la santé, plus particulièrement sur le VIH/sida, les infections sexuellement transmissibles, les hépatites virales et les moyens de s’en prémunir.
  •   Distribution de matériel de prévention (préservatifs, gel)
     
  •   Apporter des informations sur les droits sociaux afin de faciliter l’accès aux soins des personnes.
  • Orienter vers des structures de soin adaptées.
  •   Proposer une offre de dépistage rapide du VIH, ainsi qu’une proposition de vaccination contre le virus de l’hépatite A et B.
  • Visite des personnes dans les structures de santé
  •   Prévention de rue projet P.A.S.O.S 

ACCOMPAGNEMENT PROPOSE 


  •   Démarches CPAM (A.M.E, C.M.U.C)
  •  Instruction des dossiers MDPH
  •   Accompagnement en Préfecture


Afin de préserver la qualité de l’accueil et garantir la mission principale de Pari-T qui est de venir en aide aux personnes transgenres touchées par le VIH ou une Hépatite, il n’est pas possible de répondre aux autres demandes. Les personnes non concernées par l’identité de genre  en difficulté sont orientées vers des structures plus adaptées.

samedi 27 février 2016

Un couple francilien premier cas de virus Zika transmis par voie sexuelle en France







Un premier cas de transmission du virus Zika par voie sexuelle a été signalé en France. C'est la ministre de la Santé, Marisol Touraine qui l'a annoncé ce samedi lors de son déplacement en Guyane.
Nouveau fléau propagé par des moustiques, Zika est présent dans une quinzaine de pays en Amérique latine ainsi qu'en Martinique. Il constitue principalement une menace pour les femmes enceintes et leur bébé.

«Ce cas détecté il y a quelques jours, a eu lieu chez une femme qui n'est pas enceinte. Elle a été contaminée par son compagnon, qui revenait du Brésil», a déclaré la ministre. Le couple réside en Ile-de-France, a précisé l'entourage de la ministre. La femme «a présenté des signes très classiques de la maladie», a ajouté la même source. «Elle n'a pas été hospitalisée et se porte bien», a-t-elle ajouté.

Plus de 7 600 personnes ont été touchées par cette épidémie en Martinique depuis la découverte des premiers cas en décembre 2015, a indiqué la ministre des Affaires sociales et de la Santé vendredi à Fort-de-France (Martinique). Marisol Touraine a effectué dans les départements d'Outre-mer une tournée consacrée à l'épidémie de Zika dans la région. Mais ce cas transmis par voie sexuelle est le premier cas avéré en France de transmission du virus à une personne sans que celle-ci ait été piquée par un moustique de type Aedes, vecteur de la maladie.

Des cas exceptionnels de transmission sexuelle du virus ont déjà été rapportés aux Etats-Unis au début du mois et Marisol Touraine avait préconisé dimanche dernier l'usage du préservatif aux personnes exposées.

Les femmes enceintes sont particulièrement surveillées, car le virus Zika est soupçonné d'être responsable de cas de malformations congénitales chez les nourrissons, notamment la microcéphalie (malformation de la boîte crânienne). Mais le plus souvent, les symptômes sont bénins: éruption cutanée avec ou sans fièvre, fatigue, douleurs musculaires et articulaires, conjonctivite, maux de tête. Cependant, dans 80% des cas, les patients atteints ne développent aucun de ces signes.

Source : Le Parisien.fr